mercredi 6 novembre 2013

La disparition de Claude Gravouille

Les obsèques de Claude Gravouille ont eu lieu hier à Limoges. A l'église St-Paul St-Louis, rue Aristide Briand, de très nombreuses personnes, émues et reconnaissantes, accompagnaient une dernière fois cet homme de 80 ans - j'étais parmi elles.
Claude Gravouille était de ces hommes dont la capitale régionale peut légitimement s'enorgueillir - d'ailleurs, il avait exercé la belle profession de typographe (comme mon grand-père maternel à l'origine) à l'imprimerie de la Ville. C'était un homme discret et affable qui allait son chemin, qui oeuvra de nombreuses années au "patro", au club sportif de la St-Antoine (la L.S.A.), dans le quartier Aristide Briand. Il y recréa en particulier la section tennis de table où il fut mon entraîneur (patient). Ce sont ces hommes d'exception, modestes et efficaces, qui participèrent dans les années 60, 70... activement à la vie des quartiers et à l'éveil des adolescents, à leur bien être, et à leur développement moral et social à travers le sport amateur, bien loin des paillettes scandaleuses que l'on subit parfois à la télévision. Un chouette bénévole, un homme dévoué. A travers lui, il faut saluer tous ceux qui ont encore le courage et la force de participer ainsi à l'éducation sportive des jeunes à travers la ville, parfois en jonglant pour que le budget soit équilibré...

Dans mon livre Des champs de fraises pour toujours, je lui avais consacré ces lignes:

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